Chère Lectrice, cher Lecteur,

Avez-vous aussi remarqué comment cette folie d’encourager de bonne heure sévit?

Jusqu’à il y a quelques années le mot encouragement précoce était comme  „méprisé“ et les offres s’adressaient surtout aux enfants handicapés ou „retardés“. C’est ainsi que l’on n’admettait que difficilement que son enfant dût suivre des cours précoces, et on avait d’autant plus honte si c’était le médecin qui envoyait l’enfant à ces cours d’encouragement précoce.

Aujourd’hui, c’est le contraire et cette pratique a une toute autre valeur. Certainement que vous même avez trébuché sur les nombreuses mesures d’encouragement. Et certains prestataires ont vraiment déployé beaucoup de fantaisie dans ce domaine : que ce soit du chinois ou du russe pour enfant en passant par un entraînement anti-agression dans les jardins d’enfants ou des cours de mathématiques pour les enfants en âge de pré scolarité, tout y passe.

Aujourd’hui, encouragement précoce signifie que l’enfant en bonne santé doit pouvoir maîtriser tôt le plus de choses possibles, pour lesquelles il n’est corporellement et mentalement pas encore mûr ou qu’il va apprendre avec un peu de patience plus tard à l’école.

Un article tiré du périodique „welt.de“ débute ainsi:

« Les parents aujourd’hui tentent d’encourager leur enfants le plus tôt et avec le plus de divertissement possible. L’enseignement de la musique, du sport et des langues doit aider la progéniture à être concurrentielle. Cependant cela peut se révéler négatif. »

Donc soyons sincères, chère Lectrice, cher Lecteur … imposeriez-vous cela à votre enfant ? Courir d’un rendez-vous à un autre, ne jamais parvenir au repos et ne pas pouvoir partager son temps ? Toujours être dans le stress pour que votre enfant satisfasse aux exigences?

Le „welt.de“ l’évoque : burn-out déjà à l’école, insomnie et peur de l’échec déjà au stade de l’enfance ou symptômes de stress et trop souvent malade ; cette évolution est suivie avec inquiétude par les enseignants et les médecins.

Qu’il est beau de penser que son propre enfant peut „seulement“ nager ! Sans peur, sans pression et sans obligation. Ceci dans un environnement sécurisé et en compagnie d’autres parents. Ce serait en soi suffisant comme stimulation précoce. Mais comme l’eau a de nombreuses qualités et les exercices pendant les cours de First Flow et Let’s Swim ont tous leur importance, la stimulation de bonne heure du corps, de l’esprit et de l’âme vient d’elle-même en apportant son lot de plaisir.

Je vous souhaite, à vous et à votre petit nageur bien des heures heureuses dans l’eau chez First Flow ou Let’s Swim.

Iris Augsburger

Cours de natation pour les enfants à Canton